Aucun parti ne sort vainqueur de cette passe d'arme électorale.
Ni le Congress, qui traine les casseroles d'une tentative de corruption.
Ni les communistes, qui se sont compromis avec le BJP en passant dans l'opposition.
Ni le BJP, qui espérait des élections anticipées.
Ni Mayawati, qui s'y voyait déjà.
Emergeant de cette victoire à la Pyrrhus, Manmohan Singh, dont la stratégie du passage en force s'avère payante, pourrait - lui, le porte-flingue de la famille Gandhi ! - imposer son propre agenda au sein du Congress.
jeudi 24 juillet 2008
Sale temps sur le Lok Sabah
Libellés :
BJP,
Congress,
corruption,
politique
Pays/territoire :
New Delhi, New Delhi, Inde
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